Evaluation et analyse du circuit Mini et de la Transat 6.50
Moyens
à déployer |
Forces |
Faiblesses |
Préconisations |
| Budget
technique : Entre 30K€ et 90K€/an Budget Com : entre 20K€ et 50K€/an (le tout hors salaires et charges) Staff : pas d’équipe technique ; le skipper et un Chargé de Com (amateur de voile sinon échec garanti...) Prestataires :Une attachée de presse (ou une agence RP) et une trentaine de prestataires techniques à gérer (Internet, print, objets pub, achat d’espace, architectes, experts, déco/graphistes voile, vêtements, organisateurs courses, chantiers, voileries, audiovisuel, photographes, accastillage, électronique, loueurs, réceptif, assurances, juridique, logistique, capitaineries, organismes officiels, partenaires secondaires...) |
Internationalisation
croissante : 12 nations représentées en 2003 (dont
les US et les NZ), circuit le plus international> investissement
croissant des entreprises sponsors européennes et impact media étranger
très supérieur aux supports français Contraintes nautiques spectaculaires : c’est la plus longue transat en solitaire tout confondu sur des bateaux minuscules>performances humaines et impact media Couverture géographique : tout le littoral français est concerné (Manche, Atlantique, Méditerranée); en Europe : Italie, Espagne et bientôt Angleterre ; et maintenant une Classe US www.miniclassus.com Laboratoire d’innovations technologiques : la première quille pendulaire a été testée en course par Desjoyaux ; les innovations se retrouvent sur les 60 pieds monos>facteur de singularisation et forte image techno Incubateur de champions : tous les plus grands marins sont passés par la Mini au début de leur carrière>appropriation du palmarès ; fort investissement personnel et aventure humaine Circuit en devenir : potentiel important par rapport aux lacunes à combler et à l’image forte de performance humaine à développer Investissement raisonnable : ticket d’entrée accessible et apprentissage du Media Voile pour une PME |
Risques
matériels : le manque fréquent de moyens, une préparation
peu professionnelle et les tests d’innovations techno augmentent le
risque de casse et donc d’abandons Risques physiques : la taille du bateau impose une grande discipline et des compétences avérées pour limiter les risques personnels (plusieurs morts depuis 1977) Manque de moyens de communication en course : les téléphones satellites ne sont pas autorisés ; pour la Transat, il y a des balises embarquées qui donnent la position 2 fois par jour ; pour toutes les autres courses, les positions se donnent par VHF au bateau accompagnateur quand celui-ci arrive à capter les concurrents>suivi de course et visibilité médiocre pour le public et les sponsors ; bulletin meteo BLU envoyé par les organisateurs>limite sécurité Système de qualification discriminatoire : le système de pré-qualification impose maintenant de démarrer au minimum à N-2 pour espérer prendre le départ de la Transat>risque de non-visibilité ; aucun des protos lancés en 2003 n’a pu se qualifier>frein à l’investissement innovation et donc à son impact Manque d’épreuves océaniques en année paire : en 2004, course des Açores : elle mettra plusieurs années à s’installer (d’autant que cette première édition intervient pendant la Solitaire du Figaro et les JO) Faible mediatisation : les grands media (et les stars de la voile) sont absents ; presse régionale et spécialisées uniquement Polémique sur la date de départ et le parcours : un peu tôt par rapport à des systèmes dépressionnaires tropicaux encore présent en septembre et beaucoup de navigation au près pour des bateaux conçus pour le portant (Transat) Interprétations du règlement ambiguës : organisateurs juges et parties, amateurisme, lobbying trop marqué de la Charente-Maritime |
Com
: exploitation prioritaire en communication interne et
relations clients. Privilégier les retombées
media régionales Homme : choix du skipper prépondérant : niveau navigation, compétences techniques, capacité à gérer ses prestataires et capacités relationnelles>polyvalence obligatoire La culture voile en interne est indispensable pour gérer les relations skipper et prestataires techniques Proto : forte technicité et haute technologie>différenciation concurrentielle en investissant dans la R&D Série : véhicule les valeurs liées à la voile, à l’esprit pionnier et à l’aventure humaine Media : éveiller l’intérêt sur le skipper en racontant une histoire; impliquer ponctuellement des stars sur des opérations de RP |
Cyril Gouyette
Lancée
par société italienne 